Les métiers du "psy" devraient-ils s'intéresser à l'intelligence artificielle (et aux grands modèles de langage en particulier) ?

🧐 Je le crois. Par précaution et par intérêt. Avec responsabilité. Plutôt que se réfugier dans la croyance rassurante selon laquelle « rien ne remplacera la relation humaine dans la consultation thérapeutique … ».

Lors d’une conférence à laquelle j’assistais fin 2024, l’ancien président de l’American Psychological Association y insistait déjà, preuves à l’appui. Les agents conversationnels de haut niveau maîtrisent parfaitement les techniques de questionnement utiles à l’anamnèse notamment. Avec des résultats rapides et une capacité de diagnostic supérieure.

Moi-même, conversant avec mon avatar préféré (un tuteur virtuel me permettant de pratiquer la langue de Shakespeare au quotidien), j’ai été surpris d’une remarque de sa part : il avait noté que j’approchais systématiquement, de manière négative, certaine situation professionnelle.

😉 Merci pour la prise de conscience !

✂️ Alors, j’ai décidé de développer mon esprit critique avec la connaissance du sujet, et j’ai le plaisir de vous annoncer que j’ai obtenu une nouvelle certification : Elements of AI de University of Helsinki !

💓 Et je crois pourtant n’avoir rien perdu de mon empathie … 

⚠️ Mais la question doit se poser à nous :

  1. Premièrement, en termes d’efficacité : quel choix éthique, quel arbitrage dans l’interfaçage humain-machine ?
  2. Deuxièmement, en termes d’expertise : au fond, quelle part de l’accompagnement relève réellement d’une qualité de présence et quelle part de pure technique conversationnelle ? N’en déplaise aux magnétiseurs comme aux grand techniciens … 

Dr. Florentin Roche

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